benoit et sa nouvelle gsxr 1000 de 2004 chez factory moto suzuki

Rencontre Factory Moto avec Benoit et sa GSXR 1000

Par Jean-Michel Lainé le , mis à jour le .
Certains réalisent leurs rêves, c'est le cas de Benoit avec sa Suzuki GSXR 1000, une moto qu'il rêvait d'avoir depuis longtemps et qu'il possède depuis quelques semaines. Une belle histoire pour Benoit qui envisage quelques jolis projets avec sa Gex 1000.

Benoit repartait de chez Factory Moto à Mérignac quand les premières gouttes de pluie commençaient à tomber.

Benoit : Depuis 1 mois, j'ai une GSXR 1000, c'est un modèle 2004. C'est ma première GSXR et ma première Suzuki aussi. Avant j'étais chez Yamaha, j'ai commencé sur un XJ6 après le permis, après un FZ8 Fazer et puis là du coup je suis passé à la sportive. Pourquoi cette moto ? Parce que ça a toujours été pour moi depuis petit, c'était la moto à avoir, le Gex. Pas spécialement par rapport à l'endurance, mais comme ça pour l'esthétique pour l'objet. Alors c'était pas forcément le 2004, c'était pas le premier choix mais finalement je trouvais que c'était la plus jolie par rapport aux plus récentes, avant celle de 2017 qui a complètement changé. J'aimais pas trop 2007, 2008, 2009. J'ai mon permis depuis 2012, c'est ma troisième moto. Ce que je fais avec mes motos ? Tout, je roule du 1er janvier au 31 décembre, j'ai pas de voiture, ma compagne oui mais moi personnellement non. Je fais environ 20000 kilomètres par an. Côté confort, c'est un compromis, pas moins inconfortable que les roadsters que j'ai eu. Après y'a toujours niveau sensation des choses mieux et moins bien, par exemple avec ma FZ8 j'aimais pas trop avoir le guidon trop haut, je préfère l'avoir plus bas comme ici. Je suis limite pour une sportive, trop grand c'est pas très bien. Après, celle-là je sais que je vais l'amener au bout parce qu'elle a 66000 bornes comme j'en fais 20000 par an, dans 2 ou 3 ans je changerai, c'est fiable mais je sais que je l'emmènerai au bout. Par contre est-ce que je reprendrai une sportive, je ne sais pas parce que je me suis rendu compte au bout d'un mois que finalement une sportive sur la route c'est un peu inexploitable sur circuit oui alors là oui, mais sur la route tous les jours ... le problème c'est qu'à partir du moment où vous enclenchez la deuxième, vous êtes déjà à 80 km/h sans forcer ni rien, et il en reste encore donc point de vue vitesse... Et puis finalement, à force de conduire différentes motos, on se rend compte que ce n'est pas nécessairement le plus fun d'avoir des grosses cylindrées, avec des petits 600, 750 ou 800, on s'amuse beaucoup et c'est raisonnable. Avec celle-là le circuit est en prévision quand j'aurais un moment, mais oui c'est prévu, ça fait partie aussi de ce que je souhaite depuis avoir passé le permis, c'est un rêve, mais faut aller étape par étape, je préfère pas y aller tout de suite. Après, peut-être que ça ne va pas me botter, mais au moins découvrir. Elle (ndlr : sa compagne) va passer le permis, en fait elle s'est motivée toute seule à partir du moment où elle est montée en place arrière. Je viens d'arriver dans la région, je connais pas trop, par contre ici le truc un peu triste c'est qu'il y a beaucoup de lignes droites, pas beaucoup de virages. Le plus proche c'est la Dordogne, aller vers Périgueux et remonter vers la Charente. Avant j'étais vers Angoulème, c'est énormément sinueux, c'est la campagne.

Merci Benoit, ça fait plaisir de rencontrer quelqu'un qui réalise son rêve, et bonne route à vous deux bientôt !

Suzuki

Reportage Factory Moto Suzuki à Mérignac

Cet article fait partie des 11 articles du reportage Factory Moto Suzuki à Mérignac.

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