Rencontre avec Julien Allegret, le boss de Indian Orléans, julien allegret le boss de indian orleans

Rencontre avec Julien Allegret, le boss de Indian Orléans

Par Jean-Michel Lainé le .

Si vous passez chez Indian Orléans, vous serez accueilli par Julien Allegret qui a changé de métier il y a quelques années pour bosser dans la moto. Il est maintenant en charge de la nouvelle concession Indian Orléans, un très joli défi en région centre.

Comment est arrivée l'aventure Indian Orléans ?

Julien Allegret : j'ai commencé dans la moto il y a 15 ans chez les japonais dans la vente de motos, j'étais dans l'automobile, dans la pièce auto pour être exact j'étais chef de produit dans l'automobile, et je me suis dit je vais aller vendre des motos. J'ai postulé dans plusieurs magasins de motos. J'ai été recruté chez Suzuki, j'ai fait 3 ans là-bas après je suis parti chez la concurrence chez Kawasaki. Après je me suis mis à mon compte pendant 5 ans où j'ai vendu de la moto, un petit peu de voitures d'occasions aussi parce que la moto c'est saisonnier.

En juillet 2019, j'ai été appelé par le patron de chez Indian qui cherchait un vendeur, qui savait que j'étais dans ce milieu là, j'avais le savoir faire et l'expérience moto, j'ai été recruté comme ça tout simplement. C'est une première expérience dans cet univers entre guillemets, mais quand j'ai démarré il y a 15 ans chez Suzuki à l'époque, on faisait énormément de VO, on faisait 500 motos par an en VO, donc on avait de l'américaine, on avait de la Harley, j'aimais bien déjà de toutes les façons. Je connaissais Indian forcément étant motard. Les produits étaient intéressants, belle finition, belle marque premium et je me suis dit pourquoi pas, tout simplement.

Qu'est ce qu'on achète comme Indian à Orléans ?

Julien Allegret : sur Orléans on achète beaucoup de Scout, la gamme 1200 on va dire, que ce soit de la Scout, de la Bobber, de la Sixty, de la Twenty... FTR on en vend moins c'est une moto qui est arrivée un petit peu tard, il faut le temps qu'elle marque les esprits, elle est hors de l'univers Custom, c'est une clientèle un peu plus jeune. Après les Full Size, les grosses motos se vendent que 6 mois de l'année. Elles ne se vendent pas en hiver à part quelques Roadmaster pour les courageux qui roulent toute l'année, mais les gens n'ont pas envie d'investir au mois de novembre dans une moto assez chère pour quelle reste au garage, en gros c'est ça.

indian scout dans la concession de indian orleans
Indian Scout dans la concession de Indian Orléans

Et l'IMRG Orléans est naissant aussi du coup

Julien Allegret : l'IMRG, on n'a pas encore beaucoup de personnes, ça monte tout doucement, d'ici 6 mois ou 1 an on aura un IMRG sur Orléans, quand on aura assez d'inscrits.

Comment se passe l'arrivée de la Challenger ?

Julien Allegret : cette Indian Challenger, c'est un nouveau produit, nouveau modèle, nouveau moteur, enfin tout est nouveau, refroidissement liquide, moto puissante, coupleuse, avec toutes les technologies modernes, ABS en courbe, traction control, super châssis, super moteur, on a déjà des clients Challenger, c'est plutôt bien parce qu'elle est arrivée juste avant le confinement, c'est dommage, il n'y a pas eu de soirée de lancement. On a réussi à l'exposer au salon d'Orléans quand même, on a réussi à l'avoir juste à temps, je l'ai eu la veille ou l'avant veille. C'est une moto qui plait, qui est un peu différente d'une Chieftain ou d'une Roadmaster, c'est un comportement différent, un moteur différent, un châssis différent, c'est plus un custom sportif on va dire, c'est un autre usage.

neon indian motorcycles vintage
Néon Indian Motorcycles vintage

Merci Julien et longue vie à cette nouvelle concession Indian Orléans et son IMRG naissant !

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Reportage Indian Orléans

Cet article fait partie des 8 articles du reportage Indian Orléans.

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