Dans la gamme CP2, je demande la sportive ! La Yamaha R7 se renouvèle en 2026 en apportant de quoi rester dans la course. Il faut dire que la concurrence ne s'est pas endormie alors rien de tel qu'un essai de la R7 2026 pour apprécier les changements.
Essai Yamaha R7 2026
La gamme animée par le moteur bicylindre CP2 se renouvèle. Elle a commencé par la MT-07, puis sont arrivées les Tracer 7 et Ténéré 700, c'est maintenant au tour de la R7 de se relancer sur le marché pour 2026. Depuis le lancement de la R7 en 2021, le paysage a changé et la concurrence s'est intensifiée. Alors Yamaha s'est appliqué pour nous offrir une machine toujours plus facile et maintenant bardée de technologies comme ses grandes soeurs que sont la R9 ou même la R1. Une véritable petite sportive sur le papier qu'on prend en mains pour ce test sur la route ainsi que sur circuit.
Moteur CP2 identique ou presque
Passé à Euro5+, le moteur CP2 est quasiment le même, avec les même cotes et les mêmes performances mais les courbes évoluent un peu pour le rendre plus disponibles aux bas régimes même si le couple maximal est toujours disponible à 6500 tr/min. Il est d'ailleurs très souple en bas puisque rependre à 2000 tr/min ne lui fait pas peur même si évidemment, il est préférable de ne pas descendre aussi bas pour maintenir un bon rythme. Rester autour des 6 à 7000 tr/min est un gage de vivacité et au-delà il ne se passe plus grand chose pour la bonne raison que notre R7 tire long. La démultiplication finale est plus longue que celle de la Tracer 7 ou de la MT-07 qui ont la même. Alors, c'est vrai qu'on va sans doute gagner en vitesse de pointe mais pour les reprises, il va falloir maximiser l'usage de la plage intermédiaire et ne pas hésiter à jouer de la boite pour choisir le bon rapport et rester aux bons régimes. Sur cela, on ne peut qu'apprécier le shifter qui fonctionne très bien à la monter comme à la descente même si la sélection reste un chouïa ferme. A noter qu'on peut inverser la sélection en changeant simplement le point de fixation, Yamaha a conservé cette fonctionnalité bien pratique.
Sur la piste, la R7 est vive, agile et facile
Le ride-by-wire, la commande des gaz électronique, qu'on a sur la R7 ouvre la porte à tout un tas de paramètres électroniques dont le frein moteur, la réponse du moteur à l'ouverture des gaz, etc. On peut régler le contrôle de traction, le niveau d'anti wheeling et même la dérive autorisée pour la roue arrière ou la déconnexion de l'ABS à l'arrière. Tout un tas de choses qu'on peut avoir pré-réglées avec les modes prédéfinis ou qu'on peut ajuster avec le mode à customiser soi-même. Yamaha n'a pas lésiné sur les possibilités de réglages pour cette machine qui ne fait toujours que 73 chevaux. En effet, Yamaha n'a pas profité de cette nouvelle mouture pour ajouter une louche de performances qui aurait pu donner une bouffée d'air frais face à la concurrence. Evidemment, si vous utilisez cette R7 au quotidien, vous pouvez toujours glisser sur une bande blanche un jour de pluie, alors on ne va pas s'en plaindre même si dans la majorité des cas, on roule en mode Sport pour avoir le meilleur répondant possible à la poignée des gaz sur la route comme sur la piste. Ce mode de conduite lui convient le mieux.
Réglage de l'anti wheeling
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