C'est au guidon d'un maxi scooter qu'on prend la route cette semaine. Cet essai du scooter Aprilia SR GT 400 suit logiquement celui du 125 arrivé précédemment. Au regard de son succès, la marque le décline en maxi avec un moteur qu'on connait déjà bien.
Essai Aprilia SR GT 400
Ce scooter fabriqué à Veneto près de Noale en Italie s'inspire du monde de la compétition dans son dessin mais aussi dans sa conception avec son cadre à double berceau en tubes d'acier haute résistance et ses éléments de suspensions qualitatifs. On retrouve évidemment des bases qu'on connaît bien sur un scooter moderne avec le moteur qui fait office de bras oscillant, le variateur, le coffre sous la selle, etc. Il y a déjà de la concurrence sur le créneau de ces scooters dits Crossover, c'est-à-dire qu'ils sont capables de se satisfaire de l'asphalte comme du gravier des chemins, mais pour Aprilia, c'est une première qu'on attend forcément avec curiosité.
Un moteur qu'on connait bien
Avant de s'attarder sur le châssis spécifique du SR GT, regardons ce moteur HPE de 399 cm3 déjà est bien connu dans le groupe Piaggio auquel appartient la marque Aprilia. On le retrouve sur les scooters à trois roues MP3 et, plus proche de notre SR GT 400, au coeur du scooter grandes roues Beverly qui a le même silencieux. Le Beverly est pour sa part plus lourd d'une vingtaine de kilos puisqu'il ne bénéficie pas du châssis de notre SR GT qui a l'avantage d'un rapport poids puissance optimal pour un scooter, chez Aprilia et même dans le groupe. Ce moteur monocylindre simple arbre à cames en tête à refroidissement liquide développe 36 chevaux à 7500 tr/min et un couple de 37,7 Nm à 7500 tr/min, des chiffres dans la moyenne de la concurrence.
Modèle
ch
kg
prix €
promo €
Aprilia SR GT 400
36
186
6750
Honda ADV 350
29
186
6649
Zontes 368G
38
203
5699
Sym ADXTG 400
35
222
6999
Peugeot XP 400 GT
38
231
7999
4499
Tableau de bord de 5 pouces avec différents affichages avec l'activation ou non du contrôle de traction et de l'ABS à l'arrière
A la conduite, il se montre souple et très réactif lorsqu'on s'élance. Il ne vibre pas trop même si on en ressent un peu, il n'est pas rugueux comme peuvent l'être certains monocylindre. Une fois lancé, on peut rouler tranquillement à 90 ou 100 km/h en en ayant toujours sous la poignée s'il y a besoin de reprise pour doubler. La sonorité est présente mais pas trop, surtout pas trop typée monocylindre saccadé même si on la retrouve, l'agrément de ce bloc moteur est indéniable et convient parfaitement aux prétentions sportives du SR GT 400. Il y en a ni trop comme sur un 500 ni trop peu comme parfois sur un 300, c'est un bon équilibre que nous offre ce bloc dynamique et agréable pour un usage courant. Mais la vrai différence avec un Beverly qui partage la même motorisation, c'est sur la partie cycle puisque Aprilia s'aventure sur un créneau tout nouveau pour eux.
Design spécifique et reconnaissable de la famille Aprilia comme la RSV4 par exemple
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