Essai Aprilia SR GT 400, 5 points à retenir
Porté par son succès en 125, le SR GT 400 arrive pour les titulaires du permis A ou A2. Aprilia greffe à la partie cycle spécifique du SR GT, un moteur qu'on connaît dans le groupe Piaggio. Que retenir de cet essai du maxi scooter Crossover d'Aprilia ?
Ce maxi scooter fabriqué en Italie s'inspire du monde de la compétition pour nous proposer une machine typée Crossover, comprenez par là capable de rouler partout, même dans les chemins. S'il reprend un certain nombre d'éléments du Beverly 400 à commencer par sa motorisation et quelques équipements, il utilise un châssis inédit pour réduire son poids et des éléments de suspensions qui lui sont propre pour pouvoir rouler partout. Mais c'est aussi une sensation de conduite bien particulière qu'il nous propose. Voici 5 points à retenir de cet essai Aprilia SR GT 400 qui arrive sur nos routes.
Rapport poids puissance au top
Avec ses 186 kg sur la balance tous pleins faits, c'est tout simplement le plus léger de sa catégorie. Seul le Honda ADV 350 affiche le même poids alors que les autres dépassent les 200 kg. Mais Aprilia fait parler son ADN de compétiteur avec un moteur plus puissant que le bloc japonais (+7 ch) et très proche des performances des autres. Le SR GT 400 est presque le plus puissant de la catégorie et il est le plus léger, ce qui lui confère un rapport poids puissance des plus convaincants dès qu'on tourne la poignée.
Contrôle de traction et ABS déconnectables
Comme le SR GT est capable d'aller dans les chemins (on n'a pas pu essayer), Aprilia dote son électronique de spécificités qui vont dans ce sens. On peut donc choisir le niveau d'intervention du contrôle de traction et même le déconnecter si on le souhaite, et choisir de garder ou non l'ABS à l'arrière. Ceci est censé nous permettre de parfaitement maitriser ce maxi scooter sur des terrains meubles mais faute de repose-pieds à l'aplomb des fesses comme sur une moto, on a les pieds à l'aplomb des genoux et qui n'est pas l'idéal pour du TT. Quoi qu'il en soit, il en est capable.
Fourche inversée et amortisseur à grands débattements
La fourche de 41 mm et les deux amortisseurs arrière offrent un débattent de suspension de 120 mm, un peu moins que le ADV 350, mais surtout ces éléments sont spécifiques puisqu'on a une fourche inversée de 41 mm à la place d'une fourche classique sur le Beverly 400. L'idée est d'apporter de la rigueur et du confort à ce maxi scooter. Force est de constater que c'est pas mal du tout mais le cadre n'est pas étranger non plus à la précision de pilotage. Le travail des suspensions est très correct même si évidemment, c'est mieux si la chaussée reste raisonnablement défoncée.
Pare-brise réglable facilement
On trouve une poignée centrale juste au-dessus du tableau de bord pour régler la hauteur du pare-brise sur 7 cm. Même si c'est un peu dur à manipuler, la manoeuvre est facile à faire même en roulant. Le pare-brise est toutefois un peu loin et droit pour une protection idéale. Il manque aussi un peu de largeur mais la tête est pas mal épargnée par le flux d'air au guidon lorsqu'on place ce pare-brise en positon haute.
Vide poche un peu court
On peut évidemment profiter de la connectivité pour avoir la musique dans son casque, la téléphonie ou plus simplement suivre la navigation reportée au tableau de bord sans devoir exposer son smartphone. Pour cela, il faut le relier à la prise USB-C qui est dans le vide-poche. C'est pratique mais même avec un modèle de taille moyenne (Xiamo Redmi Note 14 Pro), on ne peut pas du tout fermer le couvercle une fois le smartphone connecté à son câble. C'est dommage.
Pour en savoir davantage, retrouvez cet essai Aprilia SR GT 400 dans le rubrique Essais.