Samedi 26 avril Etape 2 : de Matmata à Nalut 437km
Ce Rallye de Tunisie 2008 est entré dans le vif du sujet avec cette 2ème étape conduisant les concurrents en Libye pour 4 étapes
Publié le 26 avr à 20:51 |
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Près de 300 kilomètres entre Matmata et Techine, à quelques encablures de la frontière, suffirent à créer une première sélection au sein d'un peloton resté groupé depuis Marseille. A l'arrivée de ce deuxième secteur chronométré africain, les premiers écarts se creusent suite à des erreurs de navigation en moto, mais aussi pour cause de nombreuses crevaisons chez les autos. Leader hier, le Russe Novitskiy (Mitsubishi), victime de trois crevaisons dans les canyons empierrés inscrits au menu du jour, concède la tête du classement général à Christian Lavieille (Proto Dessoude), vainqueur de cette deuxième spéciale devant l'impressionnant Chevrolet d'Eric Vigouroux... Chez les motos, le Corse Michel Marchini (Yamaha 450), part en tête ce matin s'est offert un impressionnant numéro en solo pour signer sa deuxième victoire d'étape consécutive et renforcer sa première place au général devant l'un de ses poulains, le jeune Olivier Pain (Yamaha 450) et le Portugais Pedro Bianchi Prata (Yamaha 450).
Hernandez jardine... Non, l'Espagnol Oscar Hernandez n'est pas un spécialiste des cultures en terrasse dans les canyons surchauffés du désert tunisien. Tout simplement, le motard catalan fut l'un des premiers leaders à s'égarer entre les kilomètres 74 et 144 de cette 2e étape du Rallye de Tunisie. Au décompte final, une bonne poignée de minutes perdues et un 'Caramba !' impressionnant sur la ligne d'arrivée.
Pisano sans Ico. Pas de chance pour Mickael Pisano. Parti deuxième ce matin, le jeune motard français a heurté une mauvaise pierre au kilomètre 186,95 de la spéciale. En s'arrachant, le garde-boue avant a emporté l'Ico de sa Yamaha, empêchant tout calcul de distance et rendant la navigation impossible Après s'être perdu dix fois, Michael décida finalement de suivre la trace du Portugais Bianchi Prata.
Le drapeau de Pedro. Fier de ses couleurs nationales Pedro Bianchi Prata porte haut le drapeau du Portugal. Une manière comme une autre pour lui et ses compatriotes présents de fêter dignement la fête nationale portugaise, en attendant les dunes et les grands espaces libyens.
Polli sans jus. Joignant le geste à la parole comme la grande majorité de ses compatriotes, le motard italien Oscar Polli témoigna de tout son agacement sur la ligne d'arrivée. Une panne de batterie à 25 kilomètres de l'arrivée lui a en effet fait perdre de précieuses minutes... Vigouroux jusqu'à la corde... Deuxième auto au classement du jour et... au général, le proto Chevrolet d'Eric Vigouroux termina la spéciale avec les pneus arrière usés jusqu'à la corde. Le temps de se ranger sur le bord de la piste et le pilote français changea ses deux roues gigantesques maintenues sous pression par un ingénieux système de gonflage automatique.
Trop de pression pour Holowczyc. Parti avec 1.8 de pression dans les pneus, le Polonais Krzysztof Holowzcyc (Nissan Pickup) fut l'un des seuls à ne pas crever sur cette spéciale. En revanche 'Holek' ne trouva jamais les bonnes sensations en terme de suspension arrière. À l'arrivée, ses pneus étaient montés à une pression de 3.8.
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