Départ J-1, Sébastien décolle à Orly demain matin!
La pression s'est finalement installée. Sébastien Watrelot nous raconte le déroulement de sa dernière semaine avant le départ
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AMV NPOSamedi 13 : dernière sortie moto avec tout l'équipement. Pas détendu du tout. J'ai peur de me faire mal. Je roule n'importe comment. Je me bourre sur des petites grimpettes rikiki. Ouf, l'après-midi s'achève. Rien de cassé. Retour au bercail à la bourre. J'appelle ma femme sur la route «
je serai en retard, désolé» «
Pas grave mon chéri».

Méga surprise à l'arrivée : Armelle a profité de mon absence pour me faire une surprise pour mes 40 ans. 50 personnes à la maison. Fiesta. Extraordinaire. Couché 4 heures. Dimanche matin Hard !
Lundi : on entre dans la dernière semaine je travaille à fond la visibilité des partenaires : stickers sur le casque, écussons sur les vêtements. Sympa les soirées couture !
Je boucle les derniers détails administratifs. OK, c'est bon. Ouf !
La pression monte... de peur d'oublier, de manquer de temps d'ici samedi matin. Le boulot ne manque pas, comme d'habitude avant les vacances. Sauf que ce ne sont pas des vacances qui m'attendent. L'improvisation n'est pas dans ma nature. Je parcours ma check-list en long, en large et en travers. OK, OK, OK, OK, !!! manque l'huile de filtre ! Concessionnaire demain «
qu'est ce que t'as encore oublié ?»
Je fais rentrer un à un les éléments dans le sac. Mince ! Ça ne ferme plus. Je vide tout, je recommence. Casque et bottes sont pleins de vide : je bourre avec les petites choses. Ouf ! Ça ferme. Mince ! La veste ! Re-belote ! Finalement, ça sera un bagage cabine en plus. Tant pis ! Ca va être fun dans le RER !
Je fais mes comptes : ça a explosé en termes de budget. Heureusement, de nouveaux partenaires de ma région se font connaître : bel élan de générosité de dernière minute. Ca fait chaud au coeur. Les Ch'tis sont comme ça.
J'enquiquine Cécile pour faire apparaître les marques. Elle aussi est blindée. Elle encaisse. MERCI Cécile, une fois de plus. Je cherche encore la façon dont je vais pouvoir te remercier.
Je suis de moins en moins détendu.
Mercredi : ostéopathe. Enfin une heure de détente. Retour au bercail, dîner au lance-pierre et c'est reparti dans les préparatifs. «
Combien de temps il reste ? Quoi ? 35 heures moins 7 de sommeil ? Ca ne passera jamais !Il faut que ça passe ! au boulot !»
